Qu’est-ce qu’un Conseiller en Gestion de Patrimoine Indépendant (CGPI) ?
« C’est un professionnel issu généralement du monde de la finance, de l’assurance ou du droit et qui est diplômé en gestion de patrimoine.
Notre spécificité est de vous faire bénéficier de toutes nos compétences patrimoniales, fiscales et financières en vous apportant une analyse complète de votre situation. »
Que peut-nous apporter Atouts Conseils & Patrimoine ?
« Notre métier consiste à vous accompagner pour optimiser tous les sujets qui concernent vos finances : épargne, placements, investissements, impôts, retraite, prévoyance, ...
Notre spécificité est le Conseil en Investissements Financiers. A partir d’une analyse complète de vos objectifs et de votre sensibilité au risque (prudent, équilibré, dynamique) nous vous proposons différentes stratégies d’investissements.
Notre cabinet effectue une veille permanente sur les meilleurs gérants et produits du marché et nous mettons en œuvre tous les moyens humains et techniques nécessaires à l’optimisation et la sécurisation de votre portefeuille.
Pourquoi faire appel à un CGPI ?
«Notre métier est d’assister, conseiller et guider celles et ceux, particuliers comme entreprises, qui désirent un éclairage sur l’organisation de leur patrimoine ou qui souhaitent investir.
Nous nous concentrons prioritairement sur la création, le développement et la transmission du patrimoine dans toutes ses composantes.
Notre expertise de Conseiller en Gestion de Patrimoine Indépendant s’exerce en 4 secteurs d’activité :
- Le conseil en stratégie et organisation patrimoniale
- L’assurance : assurance vie, prévoyance, retraite
- Les valeurs mobilières et les marchés financiers, le conseil en investissement financier
- L’immobilier et le crédit, l’intermédiation en opération bancaire
Ne dépendant d’aucun réseau, banque ou compagnie d’assurance, nous avons la liberté de proposer, en toute objectivité, les solutions les plus adéquates.
Nous sommes attentifs aux objectifs de nos clients, nous les connaissons bien et en faisant appel à nos services vous avez la certitude d’entretenir avec nous une relation pérenne, personnelle et de qualité. »
Faut-il avoir un important patrimoine pour faire appel à un CGPI ?
« Non. Vous pouvez nous contacter pour vous assister et vous conseiller sur vos investissements financiers quelques soient le montant à placer. Nous traitons égalitairement nos petits et grands portefeuilles. D’ailleurs les performances sont les mêmes qu’on investisse 20 000 € ou 2 000 000 €»
Comment choisir un Conseiller en Gestion de Patrimoine?
Comment savoir si l'on a affaire à un Conseil en Gestion de Patrimoine sérieux?
Si le Conseiller essaye de vous vendre un produit à tout prix, vous êtes en présence d'un vendeur.
Si le conseiller vous conseille en bonne intelligence, attendez-vous à ce qu'il vous facture des honoraires. le fait même de payer des honoraires, c'est vous garantir de son intégrité.
Peut-on vraiment payer moins d'impôts?
Certaines lois, comme par exemple la loi Girardin sont particulièrement intéressantes pour les TMI élevés, elles permettent d’effacer totalement l’impôt.
Un contribuable payera tous les ans l'impôt ou son équivalence en l'investissant dans le cadre des différents dispositifs fiscaux prévus par le législateur.
Le seul choix réel consiste à diriger ses versements vers Bercy ou vers son propre PATRIMOINE.
Quels sont les avantages de l’approche globale de votre patrimoine ?
L’intervention d’un conseil en gestion de patrimoine indépendant vous concerne, car vous avez bien sûr des projets et des objectifs patrimoniaux.
Seule une étude menée dans le cadre d’une stratégie globale permettra de vérifier si vos exigences pourront être satisfaites. Parce que votre patrimoine doit être abordé, à la fois, dans ses dimensions juridiques, financières, familiales, sociales, professionnelles, fiscales.
En effet, tout est lié : toutes les composantes du patrimoine interagissent entre elles.
Ainsi, refuser l’approche globale, c’est limiter l’efficacité, par négligence de multiples facteurs. Traiter isolément un objectif, c’est peut-être gaspiller un investissement.
L’analyse globale de votre patrimoine permettra de contrôler que sa structure actuelle est adaptée à vos souhaits présents et futurs.
Nos préconisations auront pour but de réduire les éventuels décalages constatés.
Notre but est de vous apporter une réponse globale à vos préoccupations patrimoniales essentielles, dans la plus stricte confidentialité.
Placez-vous tous vos œufs dans le même panier ?
Le PEA et le contrat d’assurance proposés par votre banquier préféré sont probablement cantonnés aux supports « maison ». Est-ce conforme à votre intérêt ?
Ainsi, afin de saisir les opportunités financières et de réduire l’exposition de vos actifs aux risques des marchés, il convient de respecter une diversification satisfaisante, portant à la fois
- sur les supports (allocation structurelle : actions, obligations, monétaire, immobilier)
- sur les investissements (allocation sectorielle et allocation géographique)
- sur les gestionnaires financiers des supports.
La hiérarchie des placements dans la durée est en théorie indissociable des risques courus : plus l’investissement est risqué, plus la performance attendue devrait être élevée.
Aujourd’hui, les meilleures solutions de placement financier vous donnent l’accès à la fois à :
- une gestion multi-support, c'est à dire une offre de supports permettant d'effectuer des investissements sur plusieurs marchés
- à la multi-gestion, c'est à dire à une offre réversible de gestionniares d'actifs, indépendants, librement choisis parmi les plus grands noms de la finance nationale ou internationale
- à la gestion multi-gestionnaire sous mandat, c'est à dire à l'offre d'une gestion confiée à des professionnels qui sélectionnent pour vous les meilleurs fonds des meilleures sociétés de gestion.
Notre indépendance nous donne accès à l’ensemble du marché et nous octroie une totale liberté de prescription. Les produits et supports proposés sont sélectionnés avec un seul parti pris : vous faire profiter du savoir-faire des gestionnaires que nous avons choisis.
Est-ce la fin des fonds en euros ?
Tous les contrats d'assurance-vie et tous les contrats de capitalisation proposent un support en euros.
Ce support de l'épargne fait bénéficier l'investisseur d'une garantie unique dans toute la gamme des produits de placement : la garantie viagère de l'épargne atteinte.
La performance est toujours positive et l'épargne atteinte ne peut jamais diminuer, quelle que soit l'évolution des marchés financiers.
Cette garantie, appelée « effet de cliquet », est accordée sans limite de durée (viagère) et sans limite de montant.
Pour délivrer cette garantie, les assureurs investissent les fonds collectés auprès des épargnants principalement dans des emprunts d'Etat.
En effet, un emprunt d'Etat offre- en principe - une garantie portant sur les intérêts servis chaque année ainsi qu'une garantie sur le capital restitué à l'échéance de l'emprunt.
Par conséquent, la performance des fonds en euros est directement liée au niveau des taux auxquels sont émis ces emprunts (taux obligataires), eux-mêmes en corrélation avec l'inflation.
Ainsi, la revalorisation des fonds en euros, en baisse constante depuis plus de deux décennies, pourrait atteindre un taux voisin de 2,50%.
La sécurité a son prix...
La performance financière recherchée pourrait-elle être obtenue par le renforcement des actions détenues dans les fonds en euros ?
Les actions n'apportent aucune garantie, ni celle des revenus (dividendes), ni celle du capital !
De plus, cette voie est fortement limitée par les nouvelles règles prudentielles imposées aux assureurs (réforme réglementaire européenne « Solvabilité 2 »).
En parallèle, les économistes anticipent le retour de l'inflation. Dans une telle hypothèse, les nouvelles obligations seraient émises à des taux plus élevés, mécaniquement.
Mais sans doute ces taux seraient-ils néanmoins trops faibles pour inverser la tendance à la baisse des fonds en euros.
En effet, ces nouvelles obligations, plus rémunératrices mais peu significatives, seraient diluées au sein des fonds en euros avec les obligations anciennes, moins rémunératrices mais plus abondantes.
Sur le marché, d'autres supports pourraient alors tirer leurs épingle du jeu : les fonds obligataires notamment.
Les épargnants trouveraient avantage à retirer ou arbitrer leur épargne détenue dans les fonds euros au profit de ces supports obligataires, plus rémunérateurs car constitués d'obligations nouvelles.
Pour satisfaire ces rachats ou ces arbitrages, les assureurs seraient contraints de céder - à perte - leurs obligations : une obligation perd de la valeur en cas de hausse des taux.
En cas de décollecte massive, la marge de solvabilité des assureurs pourrait même s'en trouver menacée...
Est-ce « le début de la fin » des fonds en euros ?
Pour vous, diverses solutions alternatives existent.
La donation entre époux est-elle encore utile ?
Si la loi du 3 décembre 2001 a considérablement augmenté les droits du conjoint survivant, la protection apportée demeure imparfaite.
Désormais, quel que soit le régime matrimonial et quelle que soit la date du mariage, le conjoint survivant disposera sa vie durant d’un droit d’habitation sur le logement et d’un droit d’usage sur le mobilier. La demande devra être formulée par le conjoint survivant auprès du notaire chargé du règlement de la succession.
Le conjoint survivant recueillera en outre dans la succession une part dépendant des héritiers en présence.
Pa exemple, en présence d’enfants communs exclusivement, il recueillera dans la succession un quart en pleine propriété ou la totalité en usufruit, à son choix.
En présence d’un enfant issu d’un autre lit, il n’aura plus le choix et recueillera dans la succession un quart en pleine propriété.
La loi lui accorde cependant la possibilité de lui attribuer une part plus large, en procédant à une « donation entre époux ».
Avec une « donation entre époux », le conjoint survivant pourra recueillir dans la succession un quart en pleine propriété et trois quarts en usufruit, même en présence d’un enfant issu d’un autre lit.
Ainsi, dans la plupart des situations, pour un coût modique, la « donation entre époux » apporte une excellente protection juridique et conserve tout son intérêt.
Comment se procurer des revenus sans impôts pendant 20 ans ?
Le niveau de votre future retraite vous inquiète… Précisément, une « niche fiscale » offre la possibilité de constituer simplement et efficacement une source de revenus immobiliers durablement non fiscalisés. Comment en profiter ?
L'investissement locatif doit porter sur un logement meublé, les revenus devant être déclarés dans la catégorie des bénéfices industriels et commerciaux (BIC).
Les charges occasionnées par cette activité sont déductibles des revenus de même nature. Ainsi, au lieu d'être imposé sur la totalité des loyers perçus, l'investisseur pourra déduire de ses revenus locatifs les intérêts d'emprunt, les charges de copropriété, les amortissements des murs et les amortissements des meubles.
Ces déductions vont annuler les revenus et donc réduire à 0 € l’impôt à payer.
Aucune de ces charges ne peut générer de déficit fiscal. Si le montant total des déductions à effectuer est supérieur aux revenus locatifs (loyers – déductions < 0), le différentiel (déficit BIC) sera reporté dans une limite de 10 ans et utilisé pour effacer d'éventuels bénéfices durant cette période.
Les amortissements excédentaires seront conservés pendant une durée illimitée et utilisés, jusqu'à épuisement, pour amener les résultats fiscaux à 0 €.
Ce dispositif ne génère donc aucune économie d'impôt directe mais permet la création à long terme (souvent de l'ordre de 20 ans) de revenus non fiscalisés (résultat fiscal nul), notamment après la fin de remboursement des emprunts.
L’opération permettra de récupérer la TVA portant sur le prix d’acquisition HT du logement, s’il est situé dans une résidence avec services ou dans une résidence de tourisme classée. L'investisseur recevra un chèque de remboursement de la TVA acquittée qu'il pourra utiliser dans le financement de l’investissement afin d’en alléger la trésorerie.
C'est le régime des plus-values immobilières privées qui s'applique (exonération d’impôt après 30 ans) et aucune exonération d'ISF n’est accordée.
Connaissez-vous les avantages des SCPI « Scellier » ?
Vous envisagez d’effectuer un investissement en immobilier locatif dans le cadre du « dispositif Scellier ». De nombreux avantages peuvent inciter à acquérir des parts de SCPI, plutôt qu’à effectuer un investissement en direct.
D’abord, l’investissement est très accessible. Son montant est déterminé librement : souvent par multiple de 1.500 €, avec un minimum de 7.500 €, ce qui est sans commune mesure avec le prix d’un studio ou d’un appartement de deux pièces !
Ensuite, le bénéfice de la réduction d'impôt est immédiat. En revanche, pour un achat en direct, c’est la date de livraison de l’appartement ou de la maison qui fixe le point de départ de l'octroi de l'avantage fiscal. Actuellement, les livraisons sont souvent différées d’au moins 12 à 18 mois.
Par ailleurs, la diversification des actifs détenus par une SCPI apporte une mutualisation des risques. Au contraire, le risque est maximal pour un investissement en direct, parce qu’il est concentré sur un unique bien.
De plus, l’investisseur en SCPI bénéficie d’une délégation de la gestion des actifs à l’organisme promoteur de la SCPI. Cet organisme effectue la sélection des programmes diffusés par les plus importants promoteurs immobiliers de la place (notamment : Eiffage, Cogedim, Bouygues Immobilier). Un investissement en direct n’offre pas toujours ces garanties.
Enfin, l’investisseur en SCPI percevra un capital correspondant à la valeur des parts lors de la dissolution de la SCPI (souvent constituée pour une durée statutaire fixée à 15 ans, sauf prorogation). La liquidité d’un investissement en direct dépendra de la possibilité de revente du bien immobilier.
Par ailleurs, comme pour un investissement en direct, l’acquisition de parts de SCPI peut être envisagée selon un financement comptant ou par recours au crédit.
A partir de quel montant peut-on défiscaliser?
Il n'existe pas de règles établies. C'est pour cela que nos conseillers réalisent un bilan fiscal et patrimonial complet afin de définir s'il y a lieu d'agir et quelle stratégie sera la plus efficace.
Comment savoir quelle solution s'applique à ma situation?
C'est l'objet de l'étude que votre conseiller établira avec vous lors de votre premier rendez-vous. Il sera ensuite chargé d'analyser votre situation fiscale et patrimoniale, de définir quels sont vos objectifs à court moyen et long terme, et de vous proposer la meilleure stratégie pour les atteindre.
Comment être sûr que vous me préconiserez la meilleure opération?
Notre statut d'indépendance nous confère une objectivité totale pour vous conseiller l'opération la mieux adaptée à votre situation. Nous n'avons aucun intérêt à vous préconiser une opération plutôt qu'une autre, ce qui évite tout conflit d'intérêt. En outre, nous avons établi des critères extrêmement rigoureux quant à la sélection des solutions que nous préconisons.